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Mythes & Réalités: Tous les poissons sont « bourrés » de mercure

le février 10 | dans Mythes & réalités | par | avec No Comments

MYTHE

Certains poissons seulement suscitent des préoccupations quant à leur teneur en mercure. Il s’agit surtout de poissons prédateurs qui, en consommant leurs proies (d’autres poissons), voient le mercure s’accumuler dans leurs tissus musculaires. Les poissons à surveiller sont les suivants: thon frais/congelé, requin, espadon, marlin, hoplostète orange et escolier.

Doit-on arrêter de consommer ces types de poissons ?

Non. Il est toujours possible de continuer à en consommer mais il faut faire preuve de modération. Santé Canada recommande de se limiter à une consommation maximale combinée de:

150 g par semaine pour la population en général
150 g par mois pour les femmes enceintes, celles qui prévoient le devenir ou les femmes allaitantes
125 g par mois pour les enfants de 5-11 ans
75 g par mois pour les enfants de 1-4 ans

Il est à noter ici que ces recommandations ne s’appliquent pas au thon en conserve. La majorité du thon en conserve consommé, soit le thon pâle, est composée de poissons plus jeunes et plus petits que le thon frais, donc de poissons dont la concentration en mercure est beaucoup plus faible.

Une seule exception en ce qui concerne le thon en conserve: il faut porter attention au thon blanc aussi appelé thon germon. Une consommation élevée de thon blanc en conserve pourrait nous exposer à des concentrations de mercure jugées inacceptables. C’est pour cette raison que Santé Canada recommande de limiter sa consommation de thon blanc en conserve à:

300 g par semaine pour les femmes enceintes, celles qui prévoient le devenir ou les femmes allaitantes
150 g par semaine pour les enfants de 5-11 ans
75 g par semaine pour les enfants de 1-4 ans

Gardez en tête que le poisson est un aliment important d’une santé optimale puisqu’il fournit à notre corps de nombreux éléments nutritifs comme les protéines et surtout les omega-3 dont notre corps ne peut pas se passer et qui contribuent au bon développement du cerveau et de l’oeil en plus de réduire les risques de maladies cardiovasculaires.

 

 

Référence :
Santé Canada, Le mercure présent dans le poisson, consulté le 5 février 2014.

Crédit photo : Clémence T. Lebeau Photographie

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